Didier Super

Le premier mot qui vient à l'esprit de quiconque a entendu Didier Super sur disque ou sur scène : provocation.

Pure provocation.

Un mélange de cynisme, d'ironie, de mauvais goût, d'insolence et de textes percutants — assez convaincant pour l'avoir fait signer sur des labels comme V2 ou Universal Music.

Un humour du troisième degré, un sens de la répartie redoutable, et un personnage d'anti-héros qui dénonce les vices du monde en soulevant les sujets dont personne n'ose parler. Il a tourné des vidéos de lui chantant « On va tous crever » devant un hôpital, « Y'en a marre des pauvres » devant l'un des restaurants les plus chers de Paris, ou fait dire à des Indiens « Merci Tsunami ».

La recette tient dans le « sans aucun respect » : le genre d'humour qui manquait au début du 21ᵉ siècle, celui qui plaisait aux lecteurs de Charlie Hebdo et de Hara-Kiri, et à tous ceux qui aiment les textes faisant semblant d'être bêtes.

Depuis 2019, Didier Super et son groupe Discount sillonnent la France sur les scènes métal (Motocultor, Moz'Hell festival…), en festivals et en salles. Dernier album : Les 13 Versions Sataniques.

 

Et « Chez la mère à Didier », alors ??

C'est la boutique officielle. Les t-shirts reprennent les phrases devenues cultes des chansons et des spectacles. Rien n'a été adouci, rien n'a été « rendu plus vendable ». Si la phrase choque écrite sur un t-shirt, c'est qu'elle est au bon endroit.

Côté matière, pas de blague en revanche : coupe homme en Stanley/Stella Creator 2.0 180 g coton bio certifié GOTS, coupe femme en Kariban Bio150 IC 145 g, du XS au XXL, imprimés et expédiés par l'artiste lui-même. Vous financez directement les prochaines conneries.

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